je
lis des livres beaux comme un été sans
les hommes de siri hustvedt. et je repense à ces jeunes femmes sur la plage
qui chantaient
no te vaya en sentimiento
no me hables de amor no tamo en eso
mi corazón no quiere sufrimiento
yo solo ando buscando
chucucha, chucucha, chucucha, chucucha, chucucha !
no me hables de amor no tamo en eso
mi corazón no quiere sufrimiento
yo solo ando buscando
chucucha, chucucha, chucucha, chucucha, chucucha !
elles
nous initiaient au mème youtubéen actuel, reproduisant les mouvements du
vidéoclip comme le faisaient les jeunes il n’y a pas si longtemps avec gangnam style. quand on est allé voir la
vidéo sur youtube, on n’a en effet pas pu ne pas faire le lien avec le clip de PSY, tant l’ironie, à travers la reprise grotesque de clichés et de symboles de
la culture de masse, est la même. clin d’œil intertextuel,
sinon littéral pastiche, le clip chucucha réutilise ce qui a
fonctionné avec gangnam : refrain qui pogne dans tête, mouvements
faciles à imiter, absurdité, kitsch, etc.
gangnam
style : presque 2 milliards de vues depuis juillet
2012
chucucha : plus de 7 millions de vues depuis mars 2013
chucucha : plus de 7 millions de vues depuis mars 2013
c’est
pas exactement du même calibre, mais ça reste une performance impressionnante d’Ilegales
!
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