voici l’histoire des
trésors cachés sous le toit du Centro Cultural
Dominico-Haitiano.
il faut dire déjà que
les gens d’ici nous ont si bien adoptés qu’on peine à croire qu’on les quittera
un jour. quand on y pense, on a des élans de tristesse infinie qu’on s’empresse
de retenir – pour l’instant – en se disant qu’il faut profiter du moment
présent, de la chance d’être avec eux encore pour un temps.
il y a Elena qui passe
derrière ma chaise et se sert dans ma bouteille d’eau dans un geste lent et
naturel. Abi qui nous fait venir à son bureau pour nous donner, chacun notre
tour, une poignée de M&M au beurre de peanut. et jamais bien loin, caché
dans son atelier de l’autre côté du mur, Fritzner Cedon qui peint
tranquillement.
comme
nous travaillons sous le même toit que Fritz, il nous arrive souvent, à
Stéphane et à moi, d'aller errer dans sa galerie et son atelier.
(mais y’a
pas que des œuvres de Fritz dans la galerie.
y’en a de toutes sortes, de tous styles, de tous formats.)
y’en a de toutes sortes, de tous styles, de tous formats.)
alors on
passe de très beaux moments à observer les trésors du CCDH.
même que ça fait sourire Stéphane pas mal.
même que ça fait sourire Stéphane pas mal.

Aucun commentaire:
Publier un commentaire